SUPPER ANNIVERSAIRE :
3 ans avec des vrais gens

Anniversaire

Supper fête ses 3 ans.
3 ans de design d’expériences et de services, d’innovation, de petits bonheurs et d’événements inattendus.

 

De Montrouge à Tokyo, de Montauban à Sao-Paulo, nous avons eu la chance de rencontrer, écouter et observer des centaines de femmes et d’hommes. Des gens, des vrais, dont les réflexions ont nourri notre inspiration et nos solutions.

 

Cliquez sur les personnages et découvrez quelques insights inspirants récoltés au fil de nos 3 ans.

 

Illustration : Adrien Herda.

Juillet 2016

Agathe, primo-accédante, Boulogne

« On a investi tout notre argent dans un appartement sur plan. Qui n’existait pas, donc. En 30 mn. C’est lunaire. »

Juillet 2016

Cécile, en vacances, Normandie.

« En fait, ici, c’est l’endroit des premières fois. La première fois qu’on a fait du vélo tous ensemble, qu’on a vu des daims au réveil, que Valentin a bu dans un bol… »

Juin 2018

Hélène, enfin en vacances, dans l’aéroport

« C’est bien beau leur app, mais là, ce que je veux savoir, c’est si je change Téo avant ou après la douane… »

Janvier 2019

Jim, pas tout à fait sevré, Paris

« Ce qui me manque le plus dans la clope, c’est la pause clope. »

Octobre 2017

Laurence, maman à l’étroit, Toulouse.

« Mon problème, au supermarché, c’est le coffre de ma Clio. Je peux pas tout prendre. Du coup, les couches, je les achète en bas de chez moi. En rentrant des courses. »

Décembre 2018

Bernard, jeune retraité, Clermont-Ferrand

« En fait, moi, mon rêve, ce serait de bosser pendant mes vacances. Heu… Je veux dire être utile, quoi. »

Septembre 2016

Anne, e-commerce addict, Montrouge

« Ma chambre, c’est ma nouvelle cabine d’essayage. Je n’ai plus à subir le regard des vendeuses. »

Février 2019

Marie, coiffeuse, Marseille

« Nan, mais les jeunes ils veulent plus bosser. C’est les jeunes ça. Ça force pas. »

Avril 2018

Marie, senior connectée, Thorigny-sur-Marne

« C’est pratique, les livraisons, mais j’aime pas trop. Moi, je veux voir les rayons, toucher les produits. En fait, il faudrait qu’on me livre le magasin. »

Février 2018

Lisa, fan de textile, Nogent-sur-Marne

« Je suis total fan de cette marque. Parfois, je rachète même la déco des vitrines. »

Janvier 2017

Mark, acheteur fataliste, Berlin

« Le livreur, il arrive toujours quand t’es occupé, genre sous la douche. Ils ont une sorte d’instinct. »

Novembre 2018

Laura et Bruno, parents sur le banc, Grenoble

« Depuis qu’on est parent, c’est très compliqué de faire du sport. Dès qu’il dort, on se fait des sessions de speed fitness dans le salon. »

Janvier 2017

Garance, ado connectée, Paris

« Si il n’y a pas de 4G, j’y vais pas au concert. Je partagerai quoi ? »

Mars 2017

Benjiro, ingénieur, Tokyo

« Les écrins des bagues, c’est très important. On les garde précieusement. On les a disposés sur l’autel consacré à notre mariage, dans l’entrée. »

Février 2019

Ludovic, pharmacien, Nilvange

« Mes clients veulent des produits natures. Je vais finir par vendre des paniers de légumes. »

Février 2017

Paul, maître angoissé, Marne-la-Vallée

« J’ai un chien, mais pas vraiment un chien de garde. En cas de cambriolage, on pourrait même me le piquer. C’est ce qui me fait le plus peur. »

Juillet 2016

Supper Content, premiers claps, Paris

« Supper content, ça fait pas un peu imbécile heureux ? »

Avril 2017

Antoine, amateur de courses, Paris 13

« Ce qui serait top pour l’adrénaline, ce serait de voir ce que le jockey voit. Comme si on était à sa place, sur le cheval. »

Octobre 2018

Caro, Millennial minimaliste, Paris 10

« J’ai juste une poêle. Elle me sert à tout. Même à faire chauffer l’eau du thé. »

Novembre 2018

Beate, retraitée, Munich

« On s’occupe beaucoup de nos petits–enfants : en vacances, les mercredis, parfois les week-ends… Mon challenge, c’est de trouver des activités sympas à faire ensemble, à chaque occasion. »

Février 2018

Julia, Maman, Sao Paulo

« Dès que mon fils a un bouton, je l’amène chez le dermato. Si il a des cicatrices plus tard, il pourra pas m’en vouloir. »

Mai 2018

Supper Lab, nouveau né, Paris

« C’est quand même beau, un fer à souder. »

Janvier 2019

L’équipe Supper, sans bureau fixe, Paris

«  Heureusement, c’est arrivé un samedi… »

Janvier 2018

Ingrid, maman attentionnée, Bruxelles

« La peau, ce n’est pas que physique, c’est un lien affectif. Quand elle est vraiment irritée, je ne peux plus prendre mon fils dans mes bras. Alors je fais très très attention. »

Octobre 2017

L’équipe Supper, pendeurs de crémaillère, rue Sainte Cécile

« Il est ému, Pierre. Son discours a duré moins d’une heure. »

Novembre 2018

Solène, bio-compatible, Montauban

« La première fois que je suis entrée dans un magasin bio, j’ai pas osé demander s’ils avaient de la viande. J’avais peur de me faire engueuler. »

Octobre 2018

Simone, fière grand-mère, Libourne

« Moi, mon sujet, c’est pas telle ou telle énergie. Mon sujet, c’est que les petits aient toujours chaud. »

Mars 2018

Roxane, maraîchère, Dordogne

« Une serre, c’est comme un être humain. Tu te lèves le matin, tu sais pas comment elle a dormi. D’un coup, elle peut être malade. »

Novembre 2017

Jean, producteur de pommes, St Just

« J’ai fini par installer des ruches sous mes pommiers. Pas pour le miel, mais pour la pollinisation. Il est vraiment temps d’aider la nature. »

Mars 2019

René, viticulteur, Aquitaine

« Ici, tout se sait. On a un média humain très puissant, c’est radio bout de vignes. »


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oinde concepta rabie saeviore, quam desperatio incendebat et fames, amplificatis viribus ardore incohibili in excidium urbium matris

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oinde concepta rabie saeviore, quam desperatio incendebat et fames, amplificatis viribus ardore incohibili in excidium urbium matris

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